Cendrier humain pour cougar à Bruxelles

Age: 49 ans
Catégorie: MtoF non op
Recherche: Homme
De: 18 à 65 ans
Ville: Bruxelles
Description du profil de ce membre
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Le crépitement d’une cigarette m’apporte une paix que les hommes ne m’ont jamais donnée. Je suis une femme transsexuelle mature, une cougar qui a beaucoup vécu et qui n’attend plus rien des relations conventionnelles. Après une vie passée à faire des compromis, je cherche désormais un plaisir direct, univoque, sans aucune ambiguïté. Mon plaisir le plus intense se trouve dans le geste ultime du mépris : utiliser le corps d’un homme comme un simple objet utilitaire.
Je m’adresse à toi, l’esclave qui fantasme d’être mon cendrier humain. Toi dont l’unique ambition est de sentir la cendre chaude et la braise sur ta langue. Que tu désires un plan cul BDSM où ta bouche servira ma pause cigarette, des rencontres sans prise de tete pour devenir mon accessoire attitré à Bruxelles, ou si au feeling une relation sérieuse de pure servitude s’envisage, ta seule utilité sera ton obéissance absolue. Je n’ai aucune préférence physique ; jeune ou plus âgé, ton visage ne sera qu’un réceptacle. Je veux juste le meilleur cendrier humain de Bruxelles.
Imagine la scène dans mon appartement bruxellois : tu es à genoux, la bouche ouverte, le regard suppliant. Je prends une longue bouffée de ma cigarette, puis je tapote doucement les cendres sur ta langue. Je pourrais même l’écraser directement sur elle. Tu ne broncherras pas. Tu avaleras tout, la cendre, la salive, le dégoût. Tu seras là pour moi, un objet dévoué et silencieux.
Questions / Réponses
Est-ce que ça brûle vraiment ?
Oui, bien sûr que ça brûle. C’est le principe. La douleur est brève, mais l’humiliation est durable, et c’est ça qui m’excite. C’est la marque éphémère de ma possession sur toi. Si tu n’es pas capable de supporter une petite brûlure pour mon plaisir, tu n’es pas celui que je cherche.
Que dois-je faire avec le mégot ?
Le mégot, c’est le trophée final. Après l’avoir bien écrasé sur ta langue, je te l’enfoncerai dans la bouche. Tu le garderas, le mâcheras si je l’ordonne, ou tu l’avaleras. Ta bouche n’est pas seulement un cendrier, elle est la poubelle finale de mon plaisir.
Y a-t-il autre chose que ce service à attendre ?
Ton service est la relation. C’est tout ce que tu es pour moi. Si l’image de toi, avalant mes cendres et mon mégot m’a particulièrement mise en appétit, alors je pourrais éventuellement me servir de ton cul. Mais vois ça comme un accident de parcours, une conséquence rare de ta parfaite servitude. Ne l’attends jamais.
